Institut d’études théâtrales

Équipe

Dr. Laurette Burgholzer

Collaboratrice de projet

Téléphone
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E-Mail
laurette.burgholzer@itw.unibe.ch
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Universität Bern
Institut für Theaterwissenschaft
Mittelstrasse 43
3012 Bern
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Nach Vereinbarung

Laurette Burgholzer est docteure en études théâtrales de l’Université de Vienne. Sa thèse (2017) est intitulée « Les masques de l’(a)modernité. Phantasmes et expérimentations de la rethéâtralisation chez Farina (1883-1943), Charles Dullin (1885-1949) et Jacques Copeau (1879-1949) ». Elle a fait ses études de théâtre et de sciences politiques à l’Université de Vienne. En 2011, elle a obtenu son diplôme de Master en études théâtrales avec un mémoire sur le metteur en scène allemand René Pollesch. De 2009 à 2011, elle a été assistante pédagogique au département de théâtre de l’Université de Vienne. De 2011 à 2015, elle y a occupé un poste d’assistante universitaire. De 2015 à 2016, en tant que boursière de l’Office autrichien d’échanges universitaires, elle a effectué un séjour de recherche de 12 mois au Département des arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France. Elle a été chargée de cours à l’Université Paris 8 (2016) et à l’École supérieure d’art dramatique (2017-2019). Depuis 2017, Laurette Burgholzer est post-doc dans le cadre du projet de recherche Manipulation à vue, financé par le Fonds national suisse, au département de théâtre de l’Université de Berne. Elle étudie les formations d’acteurs marionnettistes en France et dans les pays germanophones.

"Passion espagnole. Traces du Siglo de oro dans le théâtre de Charles Dullin, Jacques Copeau et Albert Camus", Revue d'histoire du théâtre, n° 280, 4/2018, p. 25-40.

„«Suis grotesque, trop de gestes». La nostalgie du geste pur ou le japonisme chez le mime Farina“, Penser l'art du geste en résonance entre les arts et les cultures, édité par Véronique Alexandre Journeau, Paris, L'Harmattan, 2017, p. 207-219.

„«Le fantôme blanc comme une page pas encore écrite»“. Pierrots und Körperhalbwissen in der französischen Pantomime um 1900“, Erinnern – Erzählen – Erkennen. Vom Wissen kultureller Praktiken, édité par Ronja Flick, Maria Koch, Ingo Rekatzky (Leipziger Beiträge zur Theatergeschichtsforschung, t. 6), Leipzig, Leipziger Universitätsverlag, 2017, p. 338-353.

„Große Erzählungen auf der Theatercouch. Mahabharata von Marjolijn van Heemstra“, itw : im dialog – Arbeitsweisen im Gegenwartstheater, édité par Beate Hochholdinger-Reiterer, Mathias Bremgartner, Christina Kleiser, Géraldine Boesch, Berlin, Alexander Verlag, 2015, p. 35-41.

„Wenn alle Stricke reißen, hänge ich mich auf. Komödiantischer Suizid in Stummfilmgroteske und Pantomime um 1900“, Escape! Strategien des Entkommens. Open-Access-Publikation zur Forschungstagung des tfm-Instituts, Universität Wien, 2.-4. Mai 2013, édité par Nicole Kandioler, Ulrich Meurer, Vrääth Öhner, Andrea Seier. Vienne, 2015. [http://escape.univie.ac.at/wenn-alle-stricke-reissen-haenge-ich-mich-auf/]

„Mit/geteilte Körper. Zur populärkulturellen Ausstellungspraxis im 19. Jahrhundert“, Artistenleben auf vergessenen Wegen. Eine Spurensuche in Wien, édité par Birgit Peter, Robert Kaldy-Karo, Vienne, Lit, 2013, p. 227-246. 

„‚Ihr Chöre seid doch alle gleich! So selbstgewiss. Als würdet ihr für alle sprechen.’ Über Komik, (In-) Dividuum und Maske bei René Pollesch“, Auftritt Chor. Formationen des Chorischen im gegenwärtigen Theater. Maske und Kothurn. Internationale Beiträge zur Theater-, Film- und Medienwissenschaft, 58/1, édité par Genia Enzelberger, Monika Meister, Stefanie Schmitt, Vienne, Böhlau, 2012, p. 103-114. 

Corps et filiations dans les formations d’acteurs marionnettistes

Étude postdoctorale

Le projet de recherche postdoctoral vise à étudier les formations contemporaines d’acteurs marionnettistes en France et dans les pays germanophones sous deux angles. Premièrement, celui du corps humain dans sa conception, son entrainement et son emploi, ainsi que la qualité des rapports entre corps de marionnettiste et corps marionnettique. Deuxièmement, celui des filiations, héritages, emprunts directs ou indirects qui constituent et façonnent les méthodes pédagogiques hybrides, la transmission de principes et les terminologies spécifiques mises en place. Les formations contemporaines, notamment celles de l’École du Théâtre aux Mains Nues (Paris), l’École Nationale Supérieure des Arts de la Marionnette (Charleville-Mézières) et la Haute École de Musique et d’Art Dramatique (Stuttgart) sont ainsi envisagées dans une perspective historique. Si l’école se fait lieu de mémoire, la recherche menée prend en compte l’acquisition, le refus et la transformation de techniques, systèmes ou grammaires des corps dans les arts de la marionnette, en relation constante avec le masque et le mime.